Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

Souvenirs

...

le 11/07/2006 à 19h27

Puisque le monde ne peut pas m'attendre,

Puisqu'il ne peut pas me comprendre,

Cette tristesse que je garde au fond de moi,

celle qui jamais ne partira.
J'ai bien essayé de la cacher,

Tant bien que mal j'y suis arrivé,

Faux sourires et fausse joie,

Les amis passent mais ne m'aiment pas.

Il y a pourtant un «fil» me rattachant à la vie,

Qui chaque jour participe à ma survie,

Je pourrai mettre le prénom de ce garcon,

Décrire la façon dont il dit mon nom.

Son regard et ses caresses,

Me rappelant sans cesse,

Qu'aujourd'hui je peux partager mon malheur,

Vivre sans peur et tout au fond de mon coeur,

Savoir qu'il sera toujours là

Et qu'il ne m'abandonera pas.

Je me réfugirais dans ses bras,

A chaque fois que ca n'ira pas,

Et quand je lui dirait mes peines,

Il me dira JE T'AIME.

Elle aimait la vie, il aimait la mort
Il aimait la mort et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ses jours à la même rengaine,
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix
C'était un don du ciel, toujours souriante
Fleur et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente
Mais un beau jour la chute commenca,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être le plus fort ?
Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifiés,
Amis et famille, capable de tout renier,
Tout donné pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort,
Si différent et pourtant plus proche que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui loin des atrocités,
Fin de l'histoire, obliger de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité...
Aujourd'hui le garçon torturé vit pour elle
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes
Il aimait la mort, elle aimait la vie
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui...

Shakespeare

J'veux qu'on baise sur ma tombe

le 02/04/2006 à 17h28

J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau, que c'est beau d'aimer. J'aurais aimé t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau.
Mais c'est plus fort que moi, tu vois je n'y peux rien. Ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien.